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Bangré - Microcrédit

Le projet Bangré a été créé en 2008 par quelques anciens du ICHEC Housing Project. Ces anciens, après plusieurs séjours au Burkina Faso, ont été touchés par les inégalités Nord-Sud et ont eu l’envie de continuer à s’investir dans la lutte pour de meilleures conditions de vie des populations du Sud.

Vision

Nous sommes convaincus que l’avenir de ces populations passe d’abord par l’éducation et donc par la scolarisation croissante des enfants qui auront plus de cartes entre les mains pour assurer leur avenir et contribuer au changement en étant les acteurs de demain dans leur pays. Or, beaucoup trop d’enfants ne vont pas encore à l’école parce que les parents n’ont pas les moyens de payer les frais de scolarité ou parce qu’ils ont besoin d’eux pour les aider à travailler.

Objectifs

Avec l’aide de notre partenaire Burkinabé, le GEFED, l’objectif est de renforcer les capacités financières et techniques des mamans d’élèves de l’école primaire du village de Nedialpoun au Burkina Faso. Ceci, afin de permettre une meilleure prise en charge financière et un meilleur suivi de la scolarité des leurs enfants. Nédialpoun est un village qui a bénéficié 2 fois de projets de reboisement du Housing ainsi que d’un micro-barrage et de forages, avec l’appui de notre partenaire l’ONG Défi Belgique Afrique.

 

Projets

  • Création d’un fond de microcrédit depuis 2011. Toute activité économique a besoin de financements pour démarrer. Le fond permet dès lors à +- 60 mamans (réparties en 2 groupements) de bénéficier chaque année de plusieurs micro-prêts afin de lancer diverses activités génératrices de revenus (AGR) : élevage, commerce de riz, d’arachides, d’oignons ou de haricots, fabrication et la vente de boisson locale, etc. Le taux de remboursement est de 100% et toutes les femmes ont pu réaliser des bénéfices. Cela leur permet donc de prendre en charge la scolarité de leurs enfants mais aussi de financer des dépenses liées à la santé et aux besoins de toute la famille (médicaments, soins médicaux, vêtements, etc.). Le montant maximum annuel reçu par femme est de 300 euros (200 000 FCFA). Et cela suffit à lancer l’activité.
  • Alphabétisation : des cycles d’alphabétisation ont également été lancé dans le village pourr apprendre aux parents à lire et à écrire. Le taux d’alphabétisation des adultes n’est que de 30% au Burkina Faso.
  • Formations en gestion et crédit : plusieurs femmes ont bénéficié de formations en entreprise et famille, marketing, cycle des affaires, gestion des achats, calcul des coûts et gestion de la caisse.
  • Mise en place d’une cantine scolaire dans le village de Pamonogo en 2008.

 

La suite...

Les demandes en microcrédits ne cessent de croître :

  • Les besoins sont énormes : de nouvelles femmes veulent monter des activités et demandent dès lors des crédits auprès de GEFED
  • Les activités commerciales des femmes déjà bénéficiaires se développent et demandent d’autres investissements plus importants. Nous avons la volonté de pouvoir faire face à ces besoins afin de les aider à assurer la pérennité de leurs activités, de pouvoir offrir cette chance à un plus grand nombre et ainsi d’améliorer leurs conditions de vie et celles des générations futures.

D'autres projets complémentaires naissent:

  • Former techniquement les femmes mais aussi les jeunes à d'autres types d'activité comme l'élevage et l'agriculture, en leur permettant ensuite, grâce au microcrédit, de lancer leur propore activité en étant outillés par la formation reçue.